lundi 21 janvier 2019

Sainte Déprime

Aujourd'hui, c'est la journée de la déprime, me dit ma chère et tendre, d'un ton ad hoc.
La Journée de la Déprime ? Il y a vraiment une journée officielle, une date dans le calendrier, comme la fête des mères ou le Black Friday ?
Direct, je me mets à fantasmer sur cette Sainte Déprime que je trouve beaucoup plus réjouissante que Noël et Pâques réunies !
Enfin une date "spéciale" qui me plait, au moins autant que la Toussaint.

Renseignement pris, ce n'est pas exactement cela, ce n'est pas une date pour célébrer la déprime. Dommage, j'aimais le concept.
Le "Blue Monday" serait - à en croire ce que je lis - considéré comme la journée la plus déprimante de l'année, celle qui concentre le plus de facteurs négatifs : début de semaine, ensoleillement minimum, sortie de la période des Fêtes (et abandon des bonnes résolutions), etc.
Pour peu qu'un peu de Loi de Murphy se manifeste ce jour précis...

Et en plus il y a une "super lune de sang" ! Non mesdames, n'y voyez aucune allusion à vos périodes, même si votre humeur aujourd'hui n'est sans doute pas au beau fixe.
Et une blague sexiste, une. Eh, on aurait tort de se priver durant une telle journée, nom d'un Yann Moix.

Dois-je préciser que je me sens pour ma part d'une particulièrement excellente humeur, et dans une forme olympique ?

Je résume.
On avait le Black Friday. On a le Blue Monday. Je propose de réserver le jaune aux samedis puisque c'est la couleur prédominante depuis 10 semaines ; donc les Yellow Saturday.
Il reste 4 jours de la semaine à coloriser (amis synesthètes, à vos calendriers).

Cette année, les Cahiers-Décharge a dérogé à sa coutume de fin / début d'année : aucun post à Noël (j'ai épuisé le sujet, je crois).
Il est donc temps de reprendre la plume, même brièvement, afin de présenter mes voeux.

Je souhaite donc un Blue Monday bien bien bleu à tous les cons (mais vu la masse je ne sais pas si j'aurai assez de bleu).
Et aux autres, simplement une bonne année, tout particulièrement à la poignée de lecteurs restant fidèle à ce blog en état de quasi mort cérébrale.

Allez, on se revoit bientôt, à la Saint Nordhal.


mercredi 21 novembre 2018

Le Gilles est jaune

Ou comment redécouvrir les chefs-d'oeuvre de la peinture classique à l'aune de l'actualité...
Aujourd'hui, le Gilles, du peintre Watteau Zefeuk.
Je lui ai toujours trouvé un air spécialement con...



vendredi 9 novembre 2018

Fin de résidence pour l'hardi renard

Me revoici et c'est encore pour une chronique posthume !
Les Cahiers-Décharge sont - je le crains - en passe de devenir un site purement nécrologique, un blog d'épitaphes.
Par ailleurs, vous l'aurez remarqué,  j'alterne : une fois je rends hommage à un cher disparu, la fois suivante je conchie un salaud fraichement interné en enfer.
Un mec bien, un enculé, un mec bien, un enculé...
J'ai démarré avec le regretté Venantino, continué avec le regrettable Faurisson, donc c'est au tour du mec bien.

mercredi 24 octobre 2018

(Trou de) bal tragique à Vichy : 1 mort

Robert Faurisson, l'homme qui a consacré sa vie à la négation des chambres à gaz et du génocide juif, est mort il y a quelques jours.
"Enfin", serait-on tenté d'ajouter (et ne nous en privons pas).

jeudi 11 octobre 2018

Le dernier Tonton

A ceux qui nous croyaient morts, mon blog et moi, je dirai ceci : pas complètement ;)
Mais tiens, justement, en parlant de mort, c'est l'heure d'une petite rubrique nécro...

Je ne réagis pas systématiquement à la disparition de chaque figure de notre époque ; pour Aznavour par exemple, j'ai repris 2 fois des moules, comme disait Pierre Desproges.
Mais en voici une qui me touche : celle de l'acteur Venantino Venantini, qui vient de nous quitter.

dimanche 15 juillet 2018

Rien à foot

Ca fait longtemps que je n'ai pas blogué, et plus encore que je n'ai pas fiellé.
Réparons cela...

La Coupe du Monde...
A l'heure où j'écris ces lignes, la grand' messe footballistique a lieu, occupant tous les esprits, monopolisant tous les regards.
La quiétude de mon jardin où je me prélasse, sirotant un Côteaux du Lyonnais bien frais, est troublée par les clameurs soudaines montant du voisinage.
Un "ouaaaaaiiiiiiis" monstrueux s'élève, coupant la chique aux grillons pourtant déchaînés en cette fin d'après-midi caniculaire. Un cri rauque qui pue la mauvaise bière, l'hystérie collective, et l'abrutissement de masse.

mercredi 16 mai 2018

Stair Wars II


Crédit photo (avant détournement) : Sandro Giordano.
Sandro Giordano est un photographe italien qui met en scène des chutes spectaculaires et hilarantes.
Plein de chutes à voir ici.

Sainte Déprime

Aujourd'hui, c'est la journée de la déprime, me dit ma chère et tendre, d'un ton ad hoc. La Journée de la Déprime ? Il y a vrai...